14.03.2009

Papier sulfurisé ou papier cuisson?

Pas plus tard que jeudi, F@bF@b a fait une note over documentée et très intéressante sur le sujet, et je t'invite à la lire!

 

Non, non, ça ne fait pas peur (enfin, pas trop, ça dépend de ce que tu as dans ta cuisine: papier sulfurisé ou papier cuisson, donc)

 

Tu suis gentiment le LIEN et tu apprends plein de choses utiles.

 

On dit "bonjour" à la dame, on essuie ses pieds avant d'entrer et on dit "merci F@bF@b", hein?

 

[EDIT: Ayant fermé son blog, F@bF@b a eu la gentillesse de me faire passer son article pour que tu puisses en profiter ici!!! Ci-dessous, donc, le texte intégral! merci madame!]

 

jeudi 12 mars 2009

DANS MES PETITS PAPIERS ...

… LE PAPIER SULFURISE  (et non « parcheminé » !!!!)
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L’idée de ce billet est venue d’une question que ViV m’a posée dans un commentaire de mon article d’hier : « […] Tiens, toi la scientifique, dis-moi : pas dangereux l'acide sulfurique qui imprègne ce papier ? ». Pour tenter de lui répondre, je suis allée lire pas mal de choses sur le sujet (même la législation européenne !!!). Et puis, je suis tombée sur un article très intéressant signé Armelle Baillon-Dubourg.
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Tout d'abord, il faut savoir que seule deux usines en Europe produisent du véritable papier sulfurisé. L’une se trouve à Bousbecque, dans le département du Nord, l’autre est à Saint-Séverin, dans le sud de la Charente. Elles appartiennent toutes les deux au groupe finlandais Ahlstrom, leader mondial des matériaux spéciaux à base de fibres.
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L’usine de Saint-Séverin existe depuis 1879. Elle a été rachetée par le groupe Ahlstrom en 1996, et emploie 145 personnes. Avec une capacité de production de 20 000 tonnes de papier sulfurisé par an, elle affiche un chiffre d’affaires de plus de 41 millions d’euros par an, et exporte ses produits à 75 %. Ceux-ci se retrouvent ensuite essentiellement en Amérique du Nord et en Europe. Ils sont utilisés pour la cuisson dans l’industrie agroalimentaire (boulangeries, pâtisseries), mais aussi dans les carlingues d’avion ou les panneaux stratifiés.

 

 

Alors, qu’est-ce qu’un papier sulfurisé ? Eh bien, c’est un papier à base de cellulose, trempé dans de l’acide sulfurique pour le gélifier, rincé plusieurs fois jusqu’à ce qu’il n’y ait plus trace d’acide, puis sur lequel on applique une fine couche de silicone. Le papier ainsi obtenu peut résister à des températures allant jusqu’à 230° C et possède d’excellentes propriétés anti-adhérentes et de résistance à l’eau et aux graisses.

 

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Attention ! Le papier sulfurisé ne doit pas être confondu avec certains produits simplement estampillés « papier cuisson » que l’on trouve souvent dans les rayons des grandes surfaces, et pour lequel le procédé de fabrication nécessite des produits chimiques à l’innocuité aujourd’hui contestée.
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Car la nouvelle réglementation chimique européenne REACH veille ! (Et je la connais bien celle-là, vu qu'elle trône en permanence sur mon bureau !!!). Entrée en vigueur en juin 2007, elle a pour objectif d’offrir au public une meilleure protection vis-à-vis des substances chimiques produites par les industriels. Et les produits utilisés dans certains papiers cuisson ordinaires sont déjà dans son collimateur.
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Pour Ahlstrom, cette réglementation représente une véritable opportunité de conquérir de nouveaux marchés. Le groupe veut mettre l’accent sur la biodégradabilité du papier sulfurisé qu’il produit, et surtout sur son absence de danger pour la santé.
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Mais cela ne s’arrête pas là. Dans le même ordre d’idée, le groupe finlandais planche actuellement sur des moules rigides en papier sulfurisé capables de remplacer à terme les moules en aluminium ou en plastique, utilisés pour les surgelés par exemple, et dont on ignore le degré de nocivité.
« Cela fait trois ans qu’on y travaille et ils doivent être au point à la fin de l’année », souligne David Degorce, directeur général de la ligne de production du papier sulfurisé, basé à Bousbecque.
« Il s’agit pour nous de répondre à la mouvance écologique actuelle, à la demande de grands hypermarchés notamment. Nous prévoyons une croissance des moules en papier sulfurisé de 80 % d’ici à dix ans. »
L’intérêt croissant des consommateurs pour l’écologie devrait donc, dans les années à venir, profiter à Ahlstrom.

11.03.2009

Tarte aux pommes pour les nul-le-s

HADOPI - Le Net en France : black-out

 

un truc tellement facile que ça ferait presque pleurer...

 

oeuvre floue:

 

S6301013.JPG

ça, c'est fait en 10 minutes (sans la cuisson):

 

All you need is:

- une pâte sablée toute prête (pur beuuuurreuuuu!)

- un sachet de crème patissière (j'avais une réduc...)

- trois pommes belchard (ChériChéri a râlé, il aurait préféré les manger crues...)

- le petit plus: noix muscade et noix de coco râpées

 

Mode Opératoire:

hahaha! Préchauffer le four (au pif: quelque part entre 140 et 200), peler, évider les pommes et les couper en lamelles. Ouvrir le sachet avec la pâte et étaler ladite pâte (avec le papier sulfu vendu avec) dans un plat à tarte et piquouiller la tarte avec une fourchette. Ouvrir le sachet de crème patissière et étaler le truc gluant sur la pâte à tarte (bon courage, ça résiste: ce truc a une vie propre, je te le dis!). Disposer les tranches de pomme en rosace (gniark), râper un peu de noix muscade (oui, on va faire sans canelle, pour une fois...) et saupoudrer de noix de coco râpée (le truc entamé qui traine dans le placard, là...). Hop, au four, et on ressort quand la pâte est d'un joli brun pas crâmé (oui, ça implique de surveiller un minimum...)

 

 

09.03.2009

Tarte à l'oignon (sin crouton)

HADOPI - Le Net en France : black-out

 

mmmmmhhhh!

J'adore les tartes, j'adore les oignons et ... mes enfants aussi (oui, je sais, et en plus, ils réclament de la soupe aux choux, des choux de Bruxelles et des blettes à la crème d'avoine... et non, ils ne sont toujours pas végétariens...)

Donc, ma bête:

S6301024.JPG
(oui, la photo est floue, je bavais presque...j'étais émue... ;-)))

Inside, il y a:

- une tonne 4-5 oignons (jaunes, rouges, bio...)

- une pâte à tarte feuilletée (pur beurre, of course, sans huile de palme!)

- un mélange de trucs parfumés (une pincée de graines de moutarde jaune, 2-3 graines de cardamoMe -enfin, l'intérieur, passé au pilon- du curcuma en poudre, une bonne càc de double concentré de tomate)

- de l'huile d'olive

 

Mode opératoire:

 

Tu prépares tes oignons (tu les pèles et tu les coupes et si tu ne veux pas pleurer pendant une plombe, entre le pelage et le coupage, tu les passes sous l'eau du robinet... ouala... ça coûte presque rien...), tu fais chauffer une sauteuse, tu ajoutes l'huile quand le bintz est chaud (et non, on ne fait pas chauffer l'huile, d'une, ça pue, de deux, c'est pas bon pour l'huile) et dans la foulée, tu mets le reste (tu vois, c'est facile!): oignons, épices. Tu touilles amoureusement. Tu préchauffes ton four (entre 180 et 200). Quand tes oignons sont bien jolis translucides et colorés, tu les mets sur la pâte (piquetée frénétiquement) et tu enfournes. Si tu veux, tu peux ajouter un peu de gruyère pour que ça croustille à l'arrivée. Quand la pâte est bien cuite, c'est prêt!

 

Mécréante comme je suis, je ne pensais pas que ce plat intéresserait le Greffon (16 mois, déjà): ben, j'avais tout faux! Il avait déjà mangé, mais il a quand même réclamé sa livre de chair part de tarte et fort, je te prie de le croire... Jamais vu un gamin baffrer des oignons comme ça... c't'un trou noir à bouffe, cet enfant...